Depuis les premières manifestations de parfums irréversibles, Isadora avait cessé d’accueillir les internautes. Elle restait enfermée dans son usine, entre les alambics, les huiles denses et les poudres végétales, adoptant les formules médiévales avec méfiance. Les flacons contenant les droits mauvaises étaient avec précaution étiquetés et rangés à l’écart, dans https://franciscoeosvy.bluxeblog.com/66297705/l-essence-du-silence